Rolex montre de plongée Submariner 114060
Horlogerie

Les montres de plongée (diving watch)

Pourquoi choisir de parler de montres de plongée (ou « diving watch » en anglais) quand ce type de montres a pour vocation originelle une application plutôt sportive (récréative ou professionnelle), et par extension, peu adaptée à une tenue formelle. D’ailleurs, peut-on être habillé de façon informelle mais toutefois élégante ? Vous avez 4 heures.

La première raison, c’est parce que j’ai écris cet article pour le blog  JamaisVulgaire l’année dernière, et ayant eu de bons retours, j’ai décidé de partager cet article ici. Le ton de l’article est légèrement différent du ton que j’emploi d’habitude, car j’ai adapté un peu mon écriture pour JamaisVulgaire.

La seconde raison, c’est parce que la montre de plongée est devenue un accessoire que l’on retrouve de plus en plus au poignet des hommes, quelle que soit leur tenue : aussi bien casual que formelle. Alors, faute de goût ? Effet de mode ? La montre de plongée est un sujet qui déchaine les passions tant chez les passionnés d’horlogerie que chez les amateurs de style pour lesquels « le bel objet » fait souvent écho à leur démarche sartoriale.

Aborder un sujet aussi « glissant » que la montre de plongée représente un défi intéressant. En ma qualité d’Horloger Rhabilleur, j’espère pouvoir apporter des éléments techniques à la réflexion, permettant ainsi de se faire une idée plus précise des qualités parfois insoupçonnées de ces fameuses Diver’s watches.

Qu’est-ce qu’une montre de plongée ?

1. Les origines de la montre de plongée

Sans vouloir faire un cours magistral, il apparait néanmoins intéressant de situer dans le temps l’histoire de la montre de plongée, et de la distinguer de la montre étanche. On trouve des informations d’archive sur la première montre étanche, datant de 1883 sous l’appellation « l’Imperméable », une montre de poche dont l’ingénieux système de joints de couronne la rendait étanche à l’air et aux poussières : l’ennemi n°1 de l’horlogerie à cette époque, car une des causes principales de l’arrêt d’une montre ; outre une chute ou un choc.

Cette quête de l’étanchéité d’une montre ainsi que les nombreux autres défis techniques, ont stimulé l’industrie horlogère et ont été de véritables moteurs dans la course à l’innovation. La célèbre marque à la couronne pour ne pas la citer, marqua l’histoire en proposant en 1926 une montre parfaitement étanche à l’eau, sous l’appellation Oyster (« Huitre » en anglais). Pour démontrer son étanchéité, ces montres étaient présentées immergées dans des aquariums mis en vitrine. L’Ère des montres étanches était née. Alors quelle est la première montre de plongée ? Officiellement, ou dans les faits ? Officiellement, la première montre étanche est présentée en 1953 (Blancpain Fifthy Fathoms), dans les faits des montres sont déjà plus qu’étanches (1926 Rolex Oyster, 1932 Omega Marine, …) et permettent déjà de résister à des pressions équivalentes à plusieurs dizaines de mètres de profondeur (135m pour la Omega Marine).

Ne fâchons personne et restons-en là pour l’instant.

Montre étanche pub Rolex

2. De l’étanchéité à la plongée

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Aujourd’hui, une montre est dite étanche lorsqu’elle répond à la Norme ISO 22810. En bref, depuis 2010, une montre peut être caractérisée d’étanche lorsqu’elle est capable de résister à une surpression d’au moins 2 bars. Techniquement, 2 bars c’est pas mal, mais ce n’est pas extrême non plus. Dans la pratique, il peut y avoir des surprises. Il y a de nombreux débats sur ce à quoi la montre est réellement résistante en fonction de son étanchéité revendiquée (3 bars, 5 bars, …), mais vous savez-quoi ? Ce n’est pas le sujet, parce que nous, on va s’intéresser aux montres de plongée, et avec une montre de plongée, on ne se pose plus ce genre de question.

Test étanchéité montres de plongée
Tests d’immersion sous pression chez Glashütte Original (Source photo : www.timeandwatches.com)

Une montre de plongée répond à la Norme ISO 6425. On joue dans une autre catégorie. C’est un peu comme comparer une simple veste en coton non doublée à une Barbour fraichement waxée. Vis-à-vis de l’étanchéité s’entend.

La Norme ISO 6425 défini aujourd’hui une montre de plongée comme une montre conçue pour résister à une plongée d’au moins 100m de profondeur et disposant d’un système de contrôle du temps. Les montres de plongées sont testées en immersion statique à 125% de leur résistance réelle. Concrètement, une montre de plongée annoncée étanche 200m aura été testée à une pression équivalente à une profondeur de 250m (25 bars) et les tests sont réalisés sur l’intégralité des montres et non sur un échantillon !

aperçu norme iso plongée 6425

La batterie de tests permettant de certifier une montre de plongée rassure sur les caractéristiques intrinsèques de la montre, et nous laissent imaginer que l’on peut se baigner avec sans se poser de question : Immersion à différentes températures pendant 50h, tests de chocs thermiques, mise sous pression immergée en caisson, tests d’immersion en eau salée, force appliquée sur les points d’entrée potentiels (couronne, poussoirs, …), résistance aux chocs, aux champs magnétiques, tests de condensation, etc.

tests température Panerai montre de plongée
Test de variation de température chez Officine Panerai, modèle Submersible (source photo : www.worldtempus.com)

Comme je l’indiquais en introduction, une montre de plongée est un accessoire avec un cahier des charges dédié à une application véritablement sportive (voire professionnelle). Il existe également des systèmes complémentaires telles que les valves à hélium, permettant des plongées à des profondeurs plus extrêmes, en caisson hyperbare par exemple (je détaille ce point à la fin de l’article). 

3. Le physique d’une montre de plongée

Pour mériter son appellation « de plongée », une montre de plongée a forcément un physique particulier.

Déjà, rien que pour résister à une pression équivalente à 200m ou 300m, cela implique une boite adaptée. Une boite de montre est constituée dans la majorité des cas : d’une carrure, d’un fonds, d’un verre, d’une lunette ou une bague de serrage et d’une couronne. Pour optimiser l’étanchéité de la montre, chaque zone faisant le lien entre ces éléments sera pourvue de joints. Ensuite, la construction de boite cherche à être optimale (couronne vissée, fond vissé, verre ou bague de serrage chassé).

Nous arrivons donc à la première conséquence esthétique d’une montre de plongée sur laquelle il sera difficile de faire un compromis : l’épaisseur.

Pour répondre à la fonction de contrôle de temps, les montre de plongée sont équipées d’une lunette rotative (unidirectionnelle sur les montres modernes). La lunette ou son insert seront gradués afin de permettre une lecture du temps. La présence de cette lunette au caractère bien sportif a donc un second impact esthétique important.

Pour finir, l’objectif de la montre de plongée est de pouvoir lire et contrôler l’heure sous l’eau, à des profondeurs où la lumière peut ne plus ou très peu pénétrer : besoin d’une excellente lisibilité impliquant des aiguilles, index, graduations de taille conséquente, chargés en matière luminescente.

Le design et l’esthétique d’une montre de plongée seront directement impactés par les fonctions et les caractéristiques techniques de la montre et de ses applications.

Quand et comment porter une montre de plongée ?

1. A la piscine, au lac ou à la mer

La première réponse à cette question me parait évidente. On porte une montre de plongée pour… plonger. Ou à défaut d’aller chatouiller des épaves en mer du Pacifique, simplement pour nager. Néanmoins, on peut voir la montre de plongée comme une montre normale, mais qui dispose d’une carapace technique permettant de résister à des pressions supérieures. Le choix d’une montre de plongée est parfois le résultat d’une envie de vouloir porter une montre sans s’inquiéter que cette dernière prenne l’eau.

Fabien Cousteau Seiko plongée
Fabien Cousteau portant une Seiko Tuna en plongée (source photo : www.seikowatches.com)

À mon sens, une montre de plongée au design très sport, de couleur, devrait être réservée aux tenues de loisir, ou dans un contexte résolument casual.

2. Sport ? Vous avez dit « sport » ?

Par essence, on ne voudrait pas porter une montre de sport avec une tenue formelle. De la même manière qu’une paire de sneaker ne se porte normalement pas avec un costume. Néanmoins, dans l’approche sartoriale qui nous intéresse, il existe plusieurs degrés de formalité, comme il existe des associations qui peuvent fonctionner.

Dans l’histoire du vêtement, certaines coupes, certains motifs voire certains tissus, sont directement tirés du registre sport. Dans un registre vestimentaire où l’on associe des pièces dont l’origine est plutôt sportive, avec un rendu global élégant mais néanmoins casual, j’imagine très bien une montre de plongée se glisser sous une manche de veste dans une tenue dépareillée.

De la mesure, et du bon sens : Il existe évidemment plusieurs types de montres de plongée (gabarit, couleur, …), et le choix du modèle sera le point de clivage entre mesure et faute de goût.

Barbour Cityzen NY0040
Ici, je porte une Citizen NY0040 sur NATO sable, ma tenue est résolument sport, j’allais barouder avec mon fils (4 ans), armé de mon traveller et ma Barbour. D’ailleurs c’est lui qui m’a pris en photo.
Casual Seiko 5
Bien que portant une cravate, ma tenue est également très casual. Cette Seiko5 Atlas assez massive ne passe même pas sous la manche, mais ce n’est pas bien grave, ici, niveau de formalité très bas, donc on profite de cette carrure bien racée aux aiguilles jaunes bien funky.
Dans cet exemple, je portais ma Rolex Submariner avec une veste à motif Prince de Galles, col roulé et bottes en cuir grainé. On est ici dans un registre élégant mais casual. La lunette céramique de la nouvelle Submariner lui donne un aspect chic proche du bijou. Le terme « sport-chic » n’est pas si galvaudé que l’on veut nous faire croire, ici il prend tout son sens.
Sub pin collar
C’est ce côté « bijou » que j’ai utilisé dans cette tenue. Chemise pin-collar, cravate et pochette, une tenue dont l’aspect formel est atténué par les motifs de la cravate et de la pochette. La montre passait bien sous la manche, donc peut rester discrète. Malgré une tenue assez travaillée, l’ensemble fonctionne. Et puis… c’est une Submariner. Avec toute la bonne volonté du monde, les deux montres de plongée présentées avant, bien trop typées sport, ne se seraient pas bien mariées avec cette tenue.

Dans un article à venir, je vous ferai une sélection de montres de plongée qui vous donnera, je l’espère, un repère, entre tenue business et casual.

3. Du bracelet, de la matière

Une montre de plongée possède un bracelet. Le bracelet, son design et son matériau, vont être déterminant dans l’aspect général de la montre. Il apportera un aspect plus ou moins sport.

Pour une montre de plongée, on trouvera des bracelets métalliques, caoutchouc (silicone ou élastomère) ou tissu. On trouve des bracelets en cuir, mais bien que le cuir soit le choix le plus élégant, c’est à mon avis un non-sens pour une montre de plongée, le cuir et l’eau n’étant pas les meilleurs amis.

bracelets montres

Là où un bracelet métal sera le plus neutre et polyvalent en termes d’aspect, le caoutchouc et le tissu revendiqueront clairement un look sport.

3 montres qui ont marqué l’histoire de la montre de plongée

Pourquoi 3 ? Parce que sinon on ne s’arrête pas.

1. Rolex Submariner

Montre de plongée Rolex Submariner
Rolex Submariner ref. 114060 (source photo : www.rolex.com)

Lorsqu’on pense à une montre de plongée, pour peu qu’on s’intéresse à l’horlogerie, le modèle Submariner proposé par Rolex apparait un peu comme LA référence. Une référence en termes d’histoire, de design et de technique.

Pour la petite histoire, la première Submariner est présentée à la foire de Bâle en 1954 sous la référence 6204. Néanmoins elle voit le jour l’année précédente en accompagnant une expédition sous-marine à une profondeur de 3 150 mètres. Rolex a, dans son histoire, très souvent accompagné des expéditions afin de tester ses montres dans des conditions extrêmes et un environnement hostile, laissant les exploits réalisés témoigner d’eux-mêmes de la qualité et la robustesse de ses montres.

La Submariner a également bénéficié de l’aura du très célèbre agent secret (quel bel oxymore) 007. En effet, s’il y a bien une montre qui a vu ses ventes exploser à la suite d’une apparition au cinéma, c’est bien la Submariner portée par Sean Connery. La célèbre image tirée de « Goldfinger » d’un James Bond en smoking blanc regardant sa Submariner montée sur bracelet textile (NATO) trop étroit sera une des raisons pour lesquelles nous retrouvons aujourd’hui des montres de plongée au poignet d’hommes en costume.

James Bond Submariner
James Bond et sa Submariner 6538 (source photo : Danjaq LLC, Sony Pictures Entertainment)

Il me semble opportun de rebondir ici et de rappeler que James Bond est un agent secret, dont la montre est avant tout un instrument professionnel ayant pour prérequis d’être extrêmement résistante et robuste : CQFD. Si vous n’êtes pas un agent secret, évitez la montre de plongée en smoking.

2. Zodiac Seawolf (et Blancpain Fifthy Fathoms)

La Zodiac Seawolf, peu connue, n’en est pas moins une des premières montres de plongée avec la Blancpain Fifty Fathoms. Cette dernière est née d’une commande spéciale à destination des nageurs du combat du « Commando Hubert » de la Marine Nationale Française à la fin l’année 1952. Cette commande définira de façon précise le cahier des charges dédié à une montre de plongée, ce qui fait de la Blancpain Fifty Fathoms la première montre de plongée officielle.

Blancpain Fifty Fathoms
Blancpain Fifty Fathoms de 1953 (source photo : Blancpain)

La Zodiac Seawolf est néanmoins présentée au grand public la même année que la Blancpain Fifty Fathoms à la Foire de Bâle, en 1953, et elle peut même se vanter d’être plus étanche, car elle affiche une étanchéité à 10 Atm (soient 10 bars, équivalent à une plongée à 100m, contre 91m pour la Fifty Fathoms – Fifthy fathoms se traduisant par 50 brasses anglaises, équivalentes à 91,44m).

Il me tenait à cœur de mettre en lumière la Zodiac Seawolf (plus que la Blancpain) parce que j’adore cette marque et le design des Seawolf. La marque est un peu tombée dans l’oubli et peine à se relancer et à faire connaitre ses produits. Le design de cadran de la Seawolf est toutefois reconnaissable entre mille (encore une fois, pour les amateurs d’horlogerie), notamment avec ses index triangulaires 3, 6, 9 et cette délicieuse inscription « Seawolf » calligraphiée au goût vintage très subtile.

Zodiac Seawolf

3. Doxa Sub 300 T Conquistador

Parce que lorsqu’on parle de montre de plongée, on fait souvent référence aux montres équipées de valve à hélium, permettant des plongées extrêmes en caisson hyperbare sans endommager la montre.

Pour la faire courte sans perdre personne (on arrive au bout en plus), il existe des expéditions durant lesquelles les plongeurs vont sillonner les fonds marins à des profondeurs extrêmes. Pour ce faire, ces plongeurs vont effectuer leur expédition en caisson pressurisé, ou hyperbare, dont la pression interne sera la même que la pression extérieure.

Caissons de plongée en saturation « Conshelf I, II et III (source photos : monochrome-watches.com)

Par conséquent, les plongeurs vont respirer un mélange gazeux chargé en hélium (pour remplacer l’azote, incompatible à des plongées à ces profondeurs).

Par ses propriétés physique, l’hélium parvient à s’infiltrer dans une montre de plongée, même étanche. Lors de la remontée, la décompression du caisson peut se faire plus rapidement que la libération de l’hélium contenu dans la montre : la pression à l’intérieure de cette dernière sera plus importante que la pression extérieure et outre la possibilité de faire sauter le verre (le plus commun), la surpression n’est pas idéale pour un mouvement mécanique.

Valve à hélium plongée en saturation

La valve à hélium s’ouvre lorsqu’elle est soumise à une pression supérieure à 3bars. Ainsi, avant que le verre ne saute, la valve aura laissé s’échapper l’hélium en surpression. Fin de la leçon.

La Doxa Sub 300 T Conquistador est donc la première montre de plongée à avoir été équipée d’une valve à hélium, et cette plongeuse a vu le jour en 1969 suite à des travaux de recherche et développement menés en collaboration avec Rolex. Bon, du coup, Rolex a aussi sorti sa montre équipée d’une valve à hélium la même année – la Sea-dweller. Ex-aequo.

Doxa Sub 300T
Doxa Sub 300 T Conquistador (source photo : monochrome-watches.com)

Mais Doxa ne représente pas que la paternité de la valve à hélium.

Doxa, c’est une entreprise pour laquelle la montre de plongée a toujours fait partie de son ADN, de sa raison d’être. Au début des années 60, tout le monde cherchait à conquérir l’espace, mais Urs Eschele, Responsable du développement des produits, est fasciné par les expéditions sous-marines et les mystères dont les fonds marins regorgent. À cette époque, les rares montres de plongée sont conçues à des fins professionnelles et leur prix les rend inaccessibles.

C’est de cette situation qu’est née la philosophie de Doxa de proposer des montres de plongée fiables et robustes mais accessibles au grand public.

4. Omega, Seiko, Citizen, …

J’aurais pu continuer avec bien d’autres montres ayant marqué l’histoire de l’horlogerie, mais il fallait choisir. Omega et sa Seamaster, sa Ploprof, Seiko et sa 62Mas, sa Tuna, Citizen et son Aqualand et son profondimètre intégré, beaucoup de choses à dire, mais peut-être pour une prochaine fois ?

En conclusion, on porte une montre de plongée ou non ?

Oui, mais tout dépend la tenue.

Pour une tenue casual propice au loisir et à la décontraction, la montre de plongée sera un accessoire qui fera écho à la tenue. Le choix de la montre de plongée sera ensuite une question de goût, mais dans un contexte véritablement décontracté voir sport, j’aurais tendance à approuver n’importe quel choix. On est aussi là pour se faire plaisir, dans la limite de la décence évidemment.

Pour une tenue casual ou business-casual qui flirte entre formalisme et décontraction, avec une veste sport en dépareillé par exemple, comme je l’évoquais plus haut, j’imagine très bien une montre de plongée au poignet. Mais à mon sens, l’étau se resserre sur le choix des possibles. De montres de plongée au design sobre et discret, ça existe, et si ça passe sous la manche, je valide.

Pour une occasion vraiment formelle, impliquant une tenue de rigueur, c’est simplement non. Il existe tellement de jolies montres au design élégant et habillé qu’il serait dommage de gâcher une belle tenue bien construite et cohérente, avec une montre qui n’est pas adaptée au contexte.

Le mot de la fin

Encore une fois, merci de m’avoir lu jusqu’au bout, j’espère que cet article vous aura plu. Vous aurez surement noté, comme je le mentionnais en début d’article, le ton différent. Je pense que cet article à néanmoins toute sa place ici car les montres de plongées ont très souvent une place centrale dans les collections horlogères.

Je retranscrirai très bientôt la sélection de montres de plongée que j’avais également proposée sur le site Jamais Vulgaire.

Romain

Auteur du blog "Elégance & Précision", Horloger sartorialiste et calcéophile, je partagerai avec vous tout ce que je trouverai sur les sujets qui nous intéressent : l'élégance masculine.

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